Présence contemplative au cœur du monde
Rien n’est bon comme le détachement de soi-même, rien n’est déplorable comme la paresse spirituelle, j’en sais quelque chose---------Offrez-vous tous les matins et ne vous reprenez pas dans la journée---P. François Picard///////Il y a toujours à supporter, et tout le monde fait supporter. Il faut savoir se supporter mutuellement avec beaucoup de bonté, de patience, mais en même temps d'austérité de langage, avec l'affection des personnes données à Dieu---------- Je voudrai que pour nous prière et acte d’amour fussent synonymes----Mère Isabelle

Se mettre à l’école de Marie dans la confiance

Marche avec nous Marie

La méditation de Pierre Duvillaret sur l’évangile de Luc 1, 39-56 : une invitation à découvrir la “relation profonde” existant entre Marie et le Mystère de l’eucharistie et une invitation à se mettre “à l’école de Marie, femme eucharistique”.

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En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement…

Quand il s’agit d’accomplir la volonté de Dieu, Marie est toujours prête.
Elle est l’humble servante du Seigneur.
Elle se laisse guider, pousser par l’Esprit.
Et dans ce cas concret, tu es là aussi, Jésus ; tu la pousses à partir.
Tu viens de prendre chair en elle pour le salut de l’humanité.
Tu as hâte d’aller annoncer cette Bonne Nouvelle à ton précurseur
pour le préparer à sa mission en le remplissant de ta grâce.
Fais-nous partager la docilité de Marie,
sa promptitude à adhérer à la volonté divine.

Mon âme exalte le Seigneur…

Marie n’est pas bavarde.
Elle ne parle guère dans l’Évangile et c’est toujours très bref.
Il y a pourtant une exception importante, c’est lorsqu’elle s’adresse à Dieu
pour lui chanter sa louange, sa reconnaissance.
Alors, elle prend son temps ; elle n’est pas à court de mots…
Seigneur Jésus, donne-nous de lui ressembler !
Donne-nous de savoir, comme elle, garder dans notre coeur
les événements que nous vivons, les méditer (Lc 2, 19 et 51),
pour y découvrir ta présence, tes appels, ton amour
et te chanter notre reconnaissance, notre confiance.

Le Puissant fit pour moi des merveilles…

Avec elle, nous te rendons grâce pour les merveilles dont elle a été comblée,
depuis le premier instant de son existence,
jusqu’à son départ de cette vie vers la plénitude de son être humain,
par son assomption auprès de toi.
Avec elle, nous te rendons grâce aussi
pour les merveilles faites en faveur du monde entier,
plus spécialement en faveur des pauvres, des humbles…

Heureuse celle qui a cru…

Voilà la plus belle louange d’Élisabeth à Marie.
C’est sur ce roc solide de sa foi que le Seigneur a fait des merveilles.
Elle a eu la foi dont tu parles, une foi à déplacer les montagnes (Mt 21, 21).
Là encore, Seigneur, donne-nous de lui ressembler.
Consolide notre foi,
pour qu’en tout nous te chantions notre amour.

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Souvenez-vous, O très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance ou réclamé vos suffrages, ait été abandonné. Animé de cette confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère, je viens vers Vous, et gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds. O Mère du Verbe Incarné, ne méprisez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer. Amen.

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Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu. Ne méprise pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, mais de tous les dangers délivre-nous toujours, Vierge glorieuse et bénie.