Présence contemplative au cœur du monde
Rien n’est bon comme le détachement de soi-même, rien n’est déplorable comme la paresse spirituelle, j’en sais quelque chose---------Offrez-vous tous les matins et ne vous reprenez pas dans la journée---P. François Picard///////Il y a toujours à supporter, et tout le monde fait supporter. Il faut savoir se supporter mutuellement avec beaucoup de bonté, de patience, mais en même temps d'austérité de langage, avec l'affection des personnes données à Dieu---------- Je voudrai que pour nous prière et acte d’amour fussent synonymes----Mère Isabelle

2ème dimanche de Pâques, Divine Miséricorde

Jésus, j’ai confiance en toi !

Le dimanche après Pâques est le Dimanche de la Miséricorde. Ce jour a été Institué le jour de la canonisation de Sainte Faustine. Le Christ lui avait dit « La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu’elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques »

C’est un formidable moment de grâce pour les malades, les pécheurs, les désespérés… Le Seigneur a confié à sainte Faustine la tâche de transmettre au monde les secrets de sa Miséricorde :

 » Ma fille, parle au monde entier de mon inconcevable Miséricorde. Je désire que la Fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma Miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de ma miséricorde.« 

Notre Seigneur Jésus Christ, lui même.

C’est en l’an 2000, l’entrée dans ce nouveau millénaire que le pape Jean Paul II, lors de la canonisation de Sr Faustine a institué cette fête de la Miséricorde. C’est la réponse à la demande du Seigneur : « La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu’elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques.

Le jour choisi par Jésus Lui-même met en évidence le rapport étroit qui existe entre le mystère pascal de la Rédemption et cette fête (PJ 89), dont la liturgie célébrait déjà Dieu, « riche en Miséricorde ».

L’Évangile nous invite ce jour-là à contempler avec saint Thomas les pieds, les mains et le côté transpercé de Jésus, témoignages de la gravité du péché qui a transpercé le Christ, de notre péché qui continue à Le transpercer, mais aussi et surtout de son Amour Miséricordieux qui est plus fort que la mort, qui a vaincu la mort et le péché du monde, chacun de nos péchés a été porté et pardonné par le Christ Crucifié et Ressuscité !

Le choix de ce dimanche pour instituer la fête de la Miséricorde Divine a donc une profonde motivation théologique. Le Mystère de la Miséricorde Divine trouve en effet son reflet dans la Passion, la mort et la Résurrection de Jésus-Christ. La Rédemption est inséparable du mystère de l’amour Miséricordieux.

Le deuxième dimanche de Pâques est également un jour important car, en ce jour, l’Église fait mémoire de l’institution des deux grands sacrements : le sacrement du baptême et le sacrement de réconciliation. Ce jour-là en effet a lieu la clôture solennelle des célébrations des baptêmes des catéchumènes (c’est pourquoi on l’appelle Dimanche in albis), et l’Église proclame l’Évangile de l’institution du sacrement du pardon :

« Recevez l’Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés ils lui seront remis »


Jean 20, 22-23

Issue des entrailles de Dieu (PJ 420 et 1517) la miséricorde est – selon les propres termes du Christ – « la dernière planche de salut » offerte à l’humanité (PJ 965 et 998). Il l’a donnée comme consolation pour le monde (PJ 699). Aussi, ce dimanche entre tous, le Seigneur désire que les prêtres proclament son insondable Miséricorde (PJ 50). Des promesses extraordinaires se rattachent à cette fête : le pardon total de nos péchés et la remise de leurs peines nous sont accordés ! (PJ 1109)

Alors, n’hésitons pas à vivre pleinement ce temps de grâce du Seigneur.

Chapelet de la Miséricorde Divine